Boeuf carottes Cookeo : recette facile avec ou sans vin, astuces et variantes

Une cocotte qui chuchote, l’odeur des carottes qui compotent doucement dans le jus de bœuf, et pourtant le tout est parti d’un simple bouton sur un Cookeo. Ce plat mijoté qui sent la cuisine de grand-mère n’a plus besoin de squatter les plaques toute l’après-midi. Avec un bon choix de morceaux, quelques aromates bien pensés ... Lire plus
Maxime Durand
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Une cocotte qui chuchote, l’odeur des carottes qui compotent doucement dans le jus de bœuf, et pourtant le tout est parti d’un simple bouton sur un Cookeo. Ce plat mijoté qui sent la cuisine de grand-mère n’a plus besoin de squatter les plaques toute l’après-midi. Avec un bon choix de morceaux, quelques aromates bien pensés et une cuisson sous pression maîtrisée, ce bœuf carottes devient une recette facile à ressortir aussi bien un soir de semaine qu’un dimanche avec la belle-famille. La vraie question, maintenant, c’est plutôt de savoir si tu le préfères avec vin ou sans vin, avec sauce bien nappante ou plus légère, version classique ou avec quelques variantes bien senties.

Pour beaucoup, le Cookeo symbolise la cuisine rapide, presque automatique. Pourtant, sur un bœuf carottes, il peut jouer dans la cour des vrais plats de bistrot si on respecte deux ou trois règles de base. D’abord, soigner la phase de dorage, qui donne la profondeur de goût. Ensuite, comprendre le mode cuisson sous pression pour ajuster le temps en fonction des morceaux de viande. Enfin, oser personnaliser la base : un fond de vin rouge ou pas, une liaison de sauce plus ou moins marquée, quelques légumes en plus. L’idée ici est de donner toutes les astuces pour dompter cet appareil, sans perdre l’âme réconfortante du bœuf carottes traditionnel.

En bref

  • Boeuf carottes au Cookeo prêt en moins d’1 h de cuisson effective, avec une viande fondante et des carottes bien moelleuses.
  • Choix malin des morceaux de bœuf (paleron, collier, macreuse) pour un plat mijoté qui reste juteux.
  • Deux versions détaillées : avec vin pour une sauce profonde, sans vin pour une assiette plus douce ou adaptée aux enfants.
  • Des variantes faciles : ajout de champignons, pommes de terre, option presque végétarienne ou express en 20 minutes.
  • Conseils de conservation, réchauffage et organisation pour recevoir ou cuisiner à l’avance sans se prendre la tête.

Boeuf carottes Cookeo recette facile: comprendre la magie de la cuisson sous pression

Sur le papier, un bœuf carottes au Cookeo ressemble à une simple adaptation d’un ragoût classique. En pratique, la puissance de la cuisson sous pression change vraiment la donne. La vapeur monte vite, la chaleur pénètre au cœur des morceaux, le collagène des muscles se détend, et tu te retrouves avec une viande presque confite en 40 minutes là où une cocotte en fonte réclamerait facilement le double. Pour un soir où tu rentres crevé, ce n’est pas un détail.

Le cœur du jeu se situe dans cette combinaison de trois fonctions du Cookeo qui font toute la différence sur un plat mijoté. D’abord, le mode dorer, qui permet de saisir la viande directement dans la cuve. Pas besoin de poêle à côté, pas de vaisselle en plus, et surtout une belle caramélisation qui tapisse le fond de saveurs. Ensuite, le mode cuisson sous pression, qui raccourcit radicalement le temps tout en gardant les sucs et les parfums. Enfin, le maintien au chaud, souvent sous-estimé, pendant lequel la sauce se pose, s’épaissit un peu, et où tout se marie mieux.

Sur un bœuf carottes, la différence se sent tout de suite. Une viande simplement bouillie dans de l’eau restera terne, même noyée sous les aromates. Une viande correctement dorée développe cette petite croûte rousse qui, une fois déglaçée avec le bouillon (et éventuellement le vin), donne la fameuse sauce onctueuse qu’on finit au morceau de pain. Le Cookeo autorise ce dorage sans perdre de temps, et sans risque de brûler le fond comme sur un feu trop fort.

Autre avantage évident pour quelqu’un qui bosse ou qui gère des enfants : tu peux lancer la cuisson, fermer le couvercle et passer à tout autre chose. Pas besoin de surveiller la flamme, de remuer, de rajouter de l’eau au milieu. La machine gère la pression et le temps, tu gères juste l’assaisonnement et la finition. C’est cette répartition des rôles qui rend ce type de cuisine rapide crédible même pour un palais exigeant.

Sur le plan nutritionnel, la cuisson sous pression a un autre intérêt. Les carottes gardent une bonne partie de leur saveur sucrée et de leur texture, au lieu de se déliter dans une eau de cuisson qu’on jette ensuite. Les arômes restent piégés dans la cuve, la sauce concentre tout. Quand c’est bien fait, tu n’as pas besoin de surcharger en sel ou en cube de bouillon pour que le plat ait du caractère.

Un point mérite d’être rappelé nettement : un Cookeo ne rattrape pas une mauvaise viande. La machine accélère le mijotage, mais si on part d’un morceau sec, trop maigre ou coupé n’importe comment, le résultat sera quelconque. Les meilleurs plats sont ceux qui appliquent les règles de la cuisine classique, puis utilisent la technologie comme un raccourci, pas comme un cache-misère. C’est ce qui distingue un bœuf carottes qui fait vraiment plaisir d’un simple « repas pratique » avalé devant un écran.

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Pourquoi le bœuf carottes supporte particulièrement bien le Cookeo

Certains plats encaissent mal la pression, comme les poissons ou les pièces trop délicates. Le bœuf carottes, lui, fait partie des candidats idéaux. Les morceaux recommandés, riches en collagène, adorent ce type de cuisson. Sous l’effet de la chaleur, le collagène se transforme en gélatine, ce qui donne à la fois la texture fondante de la viande et ce côté nappant de la sauce. Le Cookeo accélère simplement ce phénomène naturel.

Les carottes jouent aussi un rôle clé. En morceaux assez épais, elles résistent bien, même sous pression. Elles ne deviennent pas purée, mais se laissent écraser sous la fourchette, avec un côté presque confit. En bonus, elles apportent un sucre naturel qui équilibre l’éventuelle acidité du vin ou la légère amertume de certains bouillons industriels. C’est probablement une des raisons pour lesquelles le plat plaît autant aux enfants.

Du coup, quand on regarde l’ensemble, le bœuf carottes est quasiment une démonstration pédagogique de ce que le Cookeo sait faire de mieux : concentrer les saveurs, simplifier la technique, et raccourcir le temps sans sacrifier l’authenticité. Pour un plat de terroir, c’est plutôt une bonne nouvelle.

Ingrédients clés et choix du morceau: la base d’un Boeuf carottes Cookeo réussi

Un plat aussi simple ne pardonne pas les approximations sur les ingrédients. Pour un bœuf carottes au Cookeo qui a de la tenue, le trio gagnant reste : un morceau de bœuf adapté au mijotage, des carottes bien choisies, et un bouillon honnête. Ce n’est pas la peine de multiplier les épices ou de compliquer le truc, il suffit de viser juste sur ces trois éléments.

Côté viande, trois morceaux tiennent la corde. Le paleron, avec ses fibres entrecroisées et son collagène, est probablement le plus équilibré. Il devient moelleux sans se désagréger complètement. Le collier, un peu plus gras, donne une onctuosité supplémentaire à la sauce, au prix d’un rendu plus rustique. La macreuse, elle, convient à ceux qui aiment les textures un peu plus fermes et un profil légèrement plus maigre. Dans tous les cas, on reste sur des morceaux dits « à braiser » ou « à bourguignon », capables de supporter la pression.

Morceau de bœufTexture après cuisson au CookeoProfil de goûtQuantité conseillée pour 4
PaleronTrès fondant, fibres qui se séparent à la fourchetteGoût marqué mais équilibré, idéal pour un plat mijoté familial800 g à 1 kg
CollierMoelleux, légèrement gélatineuxSaveur plus riche, sauce naturellement onctueuse800 g
MacreuseFerme mais tendre si le temps est bien géréPlus maigre, goût plus discret800 g à 1 kg

Pour te donner un repère très concret, compter entre 180 et 220 g de viande par personne fonctionne bien pour un dîner standard. Si tu sais que tes invités ont un bon coup de fourchette ou que tu veux des restes pour le lendemain midi, viser plutôt 250 g par tête ne choque personne. Le bœuf carottes se réchauffe très bien, donc la « marge » n’est jamais perdue.

Les carottes, ensuite. Là, il ne s’agit pas de sur-analyser, mais de respecter deux choses simples. Prendre des carottes fermes, au goût légèrement sucré (en vrac sur un bon marché, c’est souvent mieux que des poches ternes), et les couper assez gros pour qu’elles survivent à la cuisson sous pression. Des rondelles d’un bon centimètre, ou des tronçons, évitent l’effet purée orange qui se dissout dans la sauce.

La base aromatique se joue sur oignon, ail et bouquet garni. Un oignon bien revenu dans la matière grasse donne ce fond légèrement caramélisé qui porte le plat. L’ail écrasé, ajouté plutôt après le dorage de la viande, évite de brûler et de donner un côté amer. Le bouquet garni assure cette note de thym, laurier et persil qui rappelle instantanément les plats de comptoir. Un simple cube de bouillon peut dépanner, mais un bouillon maison ou un fond de cuisson récupéré d’une autre recette, comme une poule au pot, change clairement la profondeur du résultat.

Question matière grasse, tout le monde n’a pas la même école. Beurre seul, huile seule, ou mélange des deux. Pour un Cookeo, l’huile d’olive ou une huile neutre résistent mieux à la chaleur du mode dorer. Tu peux ajouter un petit morceau de beurre à la fin pour donner du brillant à la sauce, plutôt que de le laisser noircir dès le début. Ce genre de détail, souvent négligé, fait une différence subtile mais bien réelle.

Gérer les quantités avec ou sans garniture en plus

Si tu ajoutes des pommes de terre dans la cuve, pense à adapter légèrement la quantité de viande. Sur un plat très copieux, avec patates, carottes et éventuellement champignons, tu peux descendre à 160 g de bœuf par personne sans que personne ne sorte de table frustré. A contrario, si tu prévois un simple riz blanc à côté, mieux vaut rester sur la fourchette haute.

Pour des grandes tablées, l’approche est différente. À partir de 8 ou 10 personnes, la limite ne vient plus de l’appétit, mais du volume de la cuve. Dans ce cas, mieux vaut prévoir deux fournées ou compléter avec un autre plat mijoté réchauffable, comme une langue de bœuf ou une volaille braisée. L’organisation d’un grand repas à l’avance, comme expliqué dans cet article sur le repas pour 20 personnes préparé la veille, donne pas mal d’idées pour ne pas exploser ton planning ni ta cuisine.

Préparation pas à pas: du mode dorer à la sauce nappante

Une fois les ingrédients alignés, le plus simple est de s’imposer une petite mise en place, comme en brigade, même si tu cuisines chez toi. Tout couper, éplucher, peser avant de lancer le Cookeo évite les moments de panique pendant que la cuve chauffe. Le bœuf détaillé en cubes réguliers de 2 ou 3 cm, les carottes en rondelles épaisses, l’oignon émincé, l’ail prêt à être écrasé : en dix minutes, tout peut être calé sur une planche.

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La première étape se joue en mode dorer. Tu verses un filet d’huile dans la cuve chaude, tu jettes l’oignon, tu le laisses tomber doucement jusqu’à légère coloration. Pas besoin de le brunir à l’excès, mais il doit au moins perdre sa crudité. Ensuite seulement, la viande arrive, en plusieurs fois si nécessaire. L’erreur fréquente consiste à surcharger la cuve, ce qui fait chuter la température. Résultat, la viande rend son eau et finit par bouillir dans son jus au lieu de colorer.

Une fois toutes les faces de la viande marquées, tu peux saupoudrer une ou deux cuillères de maïzena ou de fécule. L’idée n’est pas de transformer tout de suite la cuisson en béchamel, mais de créer une première liaison qui aidera la sauce à prendre une texture onctueuse dès la fin de la pression. Cette étape se fait feu encore vif, avec une spatule qui décolle les sucs du fond.

Viennent ensuite les carottes, l’ail, le bouquet garni et le liquide. Pour un Cookeo, 200 à 300 ml de bouillon suffisent généralement pour 800 g de viande et 400 à 500 g de carottes. Le but n’est pas de tout immerger, mais de créer assez de vapeur pour la pression. Si tu noies tout, tu obtiens une soupe. Tu peux compléter par un peu d’eau si le bouillon est très concentré ou salé.

  • Mode dorer pour saisir oignons et viande, et lancer la liaison avec la maïzena.
  • Ajout du liquide juste à hauteur, pour créer la vapeur sans diluer la saveur.
  • Cuisson sous pression 35 à 40 minutes selon le morceau, puis repos en maintien au chaud.
  • Finition en ajustant sel, poivre, et éventuellement épaisseur de la sauce.

Une fois le couvercle verrouillé et le programme lancé, la machine fait le gros du travail. À la fin du temps, laisser 5 à 10 minutes de maintien au chaud avant d’ouvrir laisse la pression retomber tranquillement et évite les projections. Tu peux alors retirer le bouquet garni, goûter la sauce et corriger. Si elle te semble trop fluide, un petit passage supplémentaire en mode dorer, à découvert, règle la question en moins de cinq minutes.

Pour aller un cran plus loin, certains aiment mixer une petite louche de carottes et de jus, puis la remettre dans la cuve. Ce geste donne du corps à la sauce sans devoir ajouter de farine ou de crème. C’est une astuce simple, très utilisée dans les bistrots qui cherchent à garder des sauces goûteuses mais pas lourdes.

Ajuster la cuisson au type de morceau choisi

Le temps indicatif de 35 à 40 minutes en cuisson sous pression fonctionne bien pour du paleron et du collier. La macreuse, plus maigre, demande parfois 5 minutes de moins pour éviter qu’elle ne sèche. Si tu as un doute, mieux vaut programmer 30 minutes, vérifier la texture, puis relancer pour 5 ou 10 minutes supplémentaires plutôt que de partir trop loin dès le départ.

Ce réglage fin du temps de cuisson est la vraie compétence à développer avec un Cookeo. Au bout de quelques essais, tu sauras d’instinct si ton boucher t’a servi un paleron bien persillé ou une pièce un peu plus ferme. Et là, le bœuf carottes devient vraiment ton plat, pas juste une application de programme automatique.

Versions avec vin ou sans vin: jouer sur les saveurs sans perdre la simplicité

Sur un plat comme le bœuf carottes, la question du vin tourne souvent au débat de famille. Certains n’imaginent pas ce type de ragoût sans une bonne rasade de rouge, quand d’autres préfèrent éviter l’alcool pour les enfants ou pour des raisons personnelles. Les deux options ont du sens, à condition de les assumer et d’adapter le reste de la recette.

La version avec vin rappelle évidemment les grands classiques de la cuisine française, boeuf bourguignon en tête. Dans ce cas, le vin n’est pas un gadget. Il apporte de l’acidité, de la structure, des tanins qui se fondent pendant la cuisson. L’idée n’est pas d’utiliser une bouteille de garde qui ferait hurler un caviste, mais pas non plus un rouge industriel imbuvable. Un simple vin de pays honnête, ou un petit bourgogne de comptoir, suffit largement. On n’est pas sur la précision d’un grand château bordelais, on cherche plutôt un vin sincère qui supporte la cuisson.

Concrètement, tu peux remplacer la moitié du bouillon par du vin rouge, soit 100 à 150 ml pour un Cookeo standard. Toujours l’ajouter après le dorage, en prenant le temps de bien racler le fond de la cuve pour dissoudre tous les sucs. Plus le vin réduit un peu avant la pression, plus la sauce prendra du relief. Au final, l’alcool s’évapore majoritairement, ne restent que les arômes et la structure.

En version sans vin, il ne suffit pas d’enlever l’alcool et de garder le reste identique. Le plat peut vite devenir trop doucereux si on se repose uniquement sur les carottes. Un bouillon de bœuf bien corsé, éventuellement complété par une touche de concentré de tomate ou une pointe de vinaigre doux, réintroduit cette petite tension aromatique que le vin apporte d’habitude. On reste compatible avec les enfants, tout en évitant l’effet « plat un peu plat ».

Astuces pour équilibrer une sauce avec ou sans vin

Sur une version avec vin, si la sauce paraît trop acide à la fin, une ou deux carottes mixées dans le jus corrigent souvent le tir. Tu peux aussi ajouter une noix de beurre froid hors du feu, qui arrondit les angles. À l’inverse, si ta version sans vin manque de relief, un fond de cuillère de moutarde ou quelques gouttes de sauce soja (oui, ce n’est pas tradi, mais ça marche) donnent de la profondeur sans dénaturer le plat.

La clé reste la même dans les deux cas : goûter. Un bœuf carottes réussi ne sort pas « parfait » du Cookeo par magie. Il se termine par deux ou trois petits réglages, comme on ajuste un assaisonnement au passe en restaurant. C’est là que tu imposes ta patte, que tu le fasses version familiale sans vin ou dans une veine plus bistrot avec rouge réduit.

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Variantes, accompagnements et idées pour recycler le Boeuf carottes Cookeo

Une fois la base maîtrisée, rien n’empêche de s’amuser un peu. Le bœuf carottes supporte très bien les variantes, du simple ajout de légumes jusqu’à la version presque végétarienne qui garde l’esprit du plat mijoté. L’avantage du Cookeo, c’est que tout se fait dans la même cuve, en adaptant juste le timing.

Pour une version plus gourmande, l’ajout de champignons de Paris en quartiers, de quelques pommes de terre et même d’un peu de céleri-rave fonctionne très bien. Les patates cuisent à la même vitesse que les carottes si elles sont coupées en gros morceaux. Les champignons, eux, gagnent à être ajoutés plutôt en fin de cuisson, avec un petit passage en maintien au chaud, pour éviter de les transformer en éponge triste.

Côté accompagnements, trois options se détachent. Le riz blanc, qui boit la sauce sans demander d’attention. La purée maison, montée au beurre, qui transforme la moindre cuillerée de jus en petite fête. Et les pâtes fraîches type tagliatelles, pour un côté plus rustique-italien qui colle bien à la texture de la viande. Une semoule fine légèrement parfumée au cumin ou au laurier peut aussi surprendre agréablement, surtout si tu es fan de mélanges de cuisines.

Le lendemain, les restes offrent un terrain de jeu assez vaste. Effiloche la viande, récupère les carottes, mélange avec un peu de sauce réduite, et tu peux garnir des sandwichs chauds, des croques revisités ou même une sorte de parmentier express. Là encore, le Cookeo t’aide, puisqu’il réchauffe rapidement sans dessécher si tu ajoutes une cuillère d’eau ou de bouillon.

Variante quasi végétarienne et jeu sur les protéines

Pour ceux qui souhaitent réduire la part de viande sans renoncer au plaisir du plat mijoté, le bœuf carottes acceptera très bien une base mixte. Moitié quantité de bœuf habituelle, complétée par des lentilles vertes ou des pois chiches pré-cuits, plus un gros volume de champignons bruns. Les légumineuses boivent la sauce, apportent de la mâche, et permettent de garder un profil rassasiant. La cuisson sous pression doit alors être adaptée, souvent en deux temps, pour éviter de massacrer les lentilles.

On peut aussi imaginer une version 100 % végétale qui reprend la structure du plat, avec carottes, oignons, ail, bouquet garni, champignons et lentilles. La base reste la même, seul le bouillon change (légumes au lieu de bœuf) et la durée de cuisson sous pression tourne autour de 15 à 20 minutes selon la taille des lentilles. Ce n’est plus à proprement parler un « bœuf carottes », mais l’esprit réconfortant est clairement là.

Conservation, réchauffage et organisation autour d’un plat mijoté au Cookeo

Un des intérêts majeurs d’un bœuf carottes au Cookeo, c’est sa capacité à s’intégrer dans une organisation de cuisine de semaine. Le plat se garde bien, se réchauffe sans trop de risques et supporte la congélation sans perdre son âme. Pour qui aime anticiper, c’est une bénédiction.

Au réfrigérateur, dans un contenant hermétique, trois jours ne posent aucun souci. Le gras remonte parfois légèrement à la surface, ce qui protège le plat. Au moment de réchauffer, tu peux retirer l’excédent si tu veux une assiette plus légère. Pour le congélateur, le plus efficace reste de portionner : deux louches de bœuf carottes par barquette ou bocal, avec assez de sauce pour recouvrir presque totalement viande et carottes.

Pour réchauffer, la méthode la plus douce reste la casserole à feu moyen-doux, avec un couvercle. On laisse revenir en température tranquillement, en remuant de temps en temps. Si la sauce a trop épaissi au froid, un peu d’eau ou de bouillon vient la détendre. Le micro-ondes fonctionne aussi, mais mieux vaut éviter les puissances trop violentes qui durcissent la viande en périphérie tout en laissant le centre tiède.

Cuisiner ce type de plat la veille d’un repas important, c’est aussi se donner le luxe de se concentrer sur autre chose le jour J : l’entrée, le dessert, ou simplement les invités. Le bœuf carottes fait partie de ces plats qui gagnent en profondeur après une nuit au frais, le temps que les saveurs se marient. C’est le même principe que pour un ragout de langue de bœuf ou une volaille braisée, à la manière d’une langue de bœuf sauce madère façon grand-mère.

Adapter les portions avec une vision « batch cooking »

Si tu profites du week-end pour lancer un gros Cookeo de bœuf carottes, l’idée peut être de viser carrément le double de quantités. La moitié part sur la table du dimanche, l’autre directement en portions au congélateur. Tu te retrouves avec des repas prêts pour les semaines suivantes, qu’il suffit de marier à un bol de riz ou une purée minute.

Cette logique d’anticipation, combinée à un appareil de cuisson sous pression, permet de garder une vraie qualité de plat mijoté sur des soirs de semaine sans sacrifier le goût. C’est là que le bœuf carottes trouve une nouvelle place dans la cuisine de tous les jours, loin des seuls déjeuners du dimanche chez les grands-parents.

Combien de temps de cuisson pour un boeuf carottes au Cookeo ?

Pour un boeuf carottes au Cookeo avec paleron ou collier, compte généralement 35 à 40 minutes en cuisson sous pression, après 10 à 15 minutes de préparation et de dorage. Laisse ensuite 5 à 10 minutes en maintien au chaud pour que la sauce se pose avant de servir.

Quel morceau de boeuf choisir pour un boeuf carottes Cookeo fondant ?

Les morceaux les plus adaptés sont le paleron, le collier et la macreuse. Le paleron offre l’équilibre idéal entre fondant et goût marqué, le collier donne une sauce très onctueuse grâce à son collagène, et la macreuse convient si tu préfères une viande un peu plus maigre.

Comment préparer un boeuf carottes Cookeo sans vin qui ait du goût ?

Pour une version sans vin, mise sur un bon bouillon de boeuf, éventuellement enrichi de concentré de tomate ou d’un trait de vinaigre doux. Soigne la phase de dorage de la viande et des oignons, et n’hésite pas à mixer une petite partie des carottes cuites dans la sauce pour lui donner du corps et du relief.

Comment épaissir la sauce du boeuf carottes au Cookeo ?

Deux options simples : ajouter une cuillère de maïzena ou de fécule délayée dans un peu d’eau froide en fin de cuisson, puis relancer quelques minutes en mode dorer en remuant, ou laisser réduire la sauce à découvert toujours en mode dorer, jusqu’à obtenir une texture nappante.

Le boeuf carottes au Cookeo peut-il se congeler sans problème ?

Oui, le boeuf carottes supporte très bien la congélation. Laisse-le refroidir, répartis-le en portions dans des contenants hermétiques avec assez de sauce, puis congèle. Pour réchauffer, laisse décongeler au réfrigérateur, puis fais remonter en température doucement à la casserole ou au micro-ondes à puissance modérée.

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