Salon du vin et de la bière Dunkerque 2024 : dates, horaires et exposants à ne pas manquer

Au bord de la mer du Nord, Dunkerque déroule chaque automne un immense terrain de jeu pour papilles curieuses. Le Salon du vin et le Salon de la bière réunis sous le toit du Kursaal transforment la ville en grande table ouverte, où se croisent Nordistes, Belges, touristes de passage et vieux habitués qui réservent ... Lire plus
Maxime Durand
Salon du vin et de — festival du vin et de la bière Dunkerque

Au bord de la mer du Nord, Dunkerque déroule chaque automne un immense terrain de jeu pour papilles curieuses. Le Salon du vin et le Salon de la bière réunis sous le toit du Kursaal transforment la ville en grande table ouverte, où se croisent Nordistes, Belges, touristes de passage et vieux habitués qui réservent ces dates d’une année sur l’autre.

On parle beaucoup de carnaval à Dunkerque, mais cet événement vin et bière joue dans la même catégorie côté convivialité : près de 5 000 m² de stands, plus de 200 exposants, des milliers de bouteilles ouvertes, des accents de toutes les régions et, surtout, une obsession commune pour le bon produit simple et bien fait.

L’édition Dunkerque 2024 reste fidèle à la formule qui a fait son succès, tout en affinant la sélection. Les visiteurs y trouvent une immense carte des vins français, des bières artisanales qui n’ont rien à envier aux voisines belges, des produits de bouche pour grignoter sur place ou garnir le coffre de la voiture. Les dates à bloquer se concentrent sur quatre jours de marathon gourmand, avec des horaires pensés pour passer en coup de vent sur la pause déjeuner comme pour traîner jusqu’en soirée.

Ce n’est pas seulement un salon où l’on goûte ; c’est un lieu où l’on discute levures, élevage en fût, terroirs, accords mets-vins et recettes de famille directement avec celles et ceux qui produisent.

En bref

  • : Kursaal de Dunkerque, 7 bis place du Casino, en front de mer.
  • Quand : quatre jours autour du dernier week-end d’octobre 2024, du vendredi au lundi.
  • Horaires indicatifs : ouverture en milieu de journée le vendredi, journées continues le samedi et le dimanche, fermeture plus tôt le lundi pour les derniers achats.
  • Qui expose : environ 200 exposants entre vignerons, brasseurs, artisans charcutiers, fromagers, chocolatiers et épiciers fins.
  • Pour qui : amateurs de dégustation, curieux qui débutent en vin, fans de bières artisanales et gourmands qui aiment associer bouteille et bonne assiette.

Salon du vin et de la bière Dunkerque 2024 : dates, horaires et organisation pratique

La première question avant de penser accords mets-vins, c’est d’être là au bon moment. Le Salon du vin et de la bière Dunkerque 2024 se cale traditionnellement sur la fin octobre, avec une formule rodée depuis des années : quatre jours, du vendredi au lundi, pour laisser le temps à tout le monde de venir, des familles aux pros en passant par les bandes de copains qui font leur « tournée des stands » annuelle.

Salon du vin et de la bière Dunkerque 2024 : dates, horaires et organisation pratique — festival du vin et de la bière Dunkerque

Pour cette édition 2024, le principe reste identique, avec un long week-end qui tombe autour du 25 au 28 octobre.

Les horaires suivent un rythme très lisible. Le vendredi, les portes s’ouvrent en début d’après-midi, vers 12 h, pour capter les visiteurs sur la pause déjeuner et lancer la dynamique jusqu’en soirée, aux alentours de 21 h. Samedi et dimanche, le salon joue la carte de la journée continue, typiquement de 10 h à 20 h : parfait pour alterner tour des stands, assiettes sur place et sorties au grand air face à la mer. Le lundi ferme la marche sur une plage réduite, autour de 10 h à 17 h, ce qui permet de revenir conclure ses achats, refaire le stock de bouteilles repérées la veille ou repasser voir un vigneron avec plus de calme.

Côté lieu, aucune surprise : le rendez-vous reste ancré au Kursaal de Dunkerque, grande salle de spectacle et de congrès en front de mer. L’adresse, 7 bis place du Casino, parle à tous les locaux. Pour un visiteur qui débarque pour la première fois, c’est plutôt simple : la mer comme boussole, quelques parkings à proximité, et une signalétique très visible les jours de salon. Le fait que tout soit regroupé sous le même toit, sur plus de 5 000 m², évite de traverser la ville avec des cartons sous le bras.

Pour ne pas transformer la visite en sprint, mieux vaut construire un mini-plan de bataille. Une astuce fonctionne bien : viser une première venue le vendredi ou le samedi en après-midi pour prendre des repères, puis un second passage, plus court, le lundi pour acheter. Les stands de vins français sont nombreux, les brasseries aussi ; poser des questions, noter les coups de cœur, prendre des photos des étiquettes permet d’éviter les achats impulsifs de fin de journée. Combien de visiteurs regrettent d’avoir rempli le coffre de rouge puissant alors qu’ils cuisinent surtout poisson et légumes grillés ?

Un élément à garder en tête : même si le salon peut accueillir plus de 40 000 visiteurs sur quatre jours, l’ambiance reste assez fluide grâce aux amplitudes d’ouverture. Pour les personnes qui n’aiment pas la foule compacte, la tranche 12 h – 15 h le vendredi ou le lundi matin propose souvent des conditions de dégustation très confortables, avec des vignerons plus disponibles et des brasseurs qui prennent le temps de détailler fermentation, houblonnage, styles de bière.

Dernier point pratique souvent négligé : la gestion des achats. Entre bouteilles, bocaux, saucissons, fromages et douceurs, les sacs se remplissent vite. Pour ne pas finir avec les épaules en feu, un chariot pliable ou un grand cabas sur roulettes change la vie. On peut aussi se fixer une règle très simple : pas plus d’un carton par passage aux exposants, quitte à revenir le lendemain. Ce petit cadrage évite de repartir chargé et d’acheter plus que ce que l’on pourra boire dans de bonnes conditions.

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Une vraie carte de France des vins français et des bières artisanales

Sur le papier, le Salon du vin à Dunkerque coche les cases classiques : Bourgogne, Bordeaux, Champagne, vallée du Rhône, Loire, Alsace… En réalité, ce qui fait sa force, c’est la façon dont ces régions se côtoient, avec des styles qui se répondent, parfois se bousculent, mais donnent une vision large de ce qu’on trouve aujourd’hui en vins français. On y croise le vigneron attaché à ses méthodes traditionnelles, le jeune domaine en conversion bio, la petite exploitation familiale qui vinifie encore dans les vieux foudres de grand-père. Pour un amateur qui veut comparer, c’est du pain bénit.

Côté bulles, les champagnes ne sont pas seuls en scène. Des crémants d’Alsace, de Loire ou de Bourgogne défendent très bien leur place, souvent à des tarifs plus doux, ce qui les rend intéressants pour les apéritifs de fêtes. Les rouges couvrent un spectre large, du beaujolais juteux et léger aux cahors charpentés, en passant par des bordeaux modernes un peu plus souples que ceux des années 90. Les blancs suivent la même logique, du muscadet vif à poser sur des huîtres aux chardonnays plus amples pour la volaille rôtie.

En parallèle, le Salon de la bière a pris une importance croissante. Longtemps dominée par les références belges, la zone brassicole voit monter des bières artisanales françaises très sérieuses : IPA bien travaillées, blondes de garde nordistes, sour aux fruits, stouts à partager sur un dessert chocolaté. Pour ceux qui pensent encore que la bière se limite à « blonde, brune ou ambrée », une heure de balade entre les stands de brasseries suffit à revoir les repères. La montée de la bière dans la gastronomie se voit clairement ici, avec des accords proposés sur des fromages, des plats épicés, voire certains desserts.

Le plus malin, pour ne pas se perdre, reste de construire un petit parcours thématique. Par exemple, réserver une heure pour comparer trois régions sur le thème « rouge léger à boire légèrement frais », ou s’amuser à opposer deux styles d’IPA, l’une très houblonnée sur les agrumes, l’autre plus résineuse, puis noter celle qui s’accorde le mieux avec un morceau de comté ou un pâté en croûte. Cette façon de goûter, un peu plus structurée, transforme vite la visite en mini cours pratique.

Ce salon offre aussi un terrain de jeu idéal pour tester des associations plus inattendues. Une bière acide aux fruits rouges avec un dessert au chocolat noir, un crémant brut sur des rillettes de maquereau, un rouge souple de Loire sur une planche mixte charcuterie-fromages… À chaque fois qu’un accord fonctionne, on retient une règle simple qu’on pourra réutiliser à la maison. Et quand ça coince, ce n’est pas grave : on a appris quelque chose sur ses goûts, ce qui vaut autant qu’un cours théorique.

Pour celles et ceux qui aiment repartir avec des idées de cadeaux, la sélection permet de préparer en avance les fêtes de fin d’année. Une partie des bouteilles découvertes ici trouvera facilement sa place dans un coffret gourmand à offrir. Les amateurs d’objets utiles peuvent d’ailleurs piocher des idées supplémentaires du côté des idées cadeaux liés à la gastronomie, histoire de compléter une caisse de vin ou quelques bières avec un bon couteau, un verre adapté ou un livre de cuisine bien choisi.

Les exposants incontournables et comment organiser sa dégustation

Avec plus de 200 exposants, la vraie difficulté n’est pas de trouver quelque chose à goûter, mais de ne pas s’y perdre. Pour un visiteur qui vient une seule journée, le pire scénario consiste à enchaîner les verres au hasard des allées. Les palais saturent, les souvenirs se mélangent, et au final on ne sait plus si tel domaine nous plaisait vraiment ou s’il est passé dans le flot. Une visite réussie se prépare un minimum, même sans rentrer dans la stratégie militaire.

Un repère aide beaucoup : répartir sa dégustation en trois temps. Première phase, la découverte des coups de cœur instinctifs, ces stands vers lesquels on va parce que le vigneron a l’air sympa, que l’étiquette nous parle ou qu’on a entendu un visiteur en vanter les mérites. Deuxième phase, un tour plus ciblé sur une région ou un style qui nous intéresse vraiment, par exemple les bières artisanales acides ou les rouges de Loire légers. Troisième phase, les retours sur les meilleurs souvenirs de la journée pour confirmer ses choix avant d’acheter.

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Pour illustrer, on peut imaginer Claire et Thomas, un couple de trentenaires de Lille qui vient pour la première fois. Ils arrivent le samedi en début d’après-midi, se laissent tenter par un vigneron du Beaujolais avec un gamay gourmand, puis un blanc du Jura aux notes d’oxyda-tif léger, avant de bifurquer vers une brasserie nordiste qui travaille des IPA sur levures anglaises. Après cette première heure très freestyle, ils s’aperçoivent qu’ils ont surtout envie de trouver un rouge facile pour leurs dîners entre amis et une bière pour l’apéro du vendredi. Ils recentrent alors sur ces deux objectifs, notent les domaines et brasseries qui répondent le mieux à leurs attentes, et reviennent les voir en fin de journée pour remplir le coffre.

Côté repères, certains profils d’exposants méritent une visite prioritaire :

  • Les domaines qui travaillent en bio ou en biodynamie depuis longtemps, capables d’expliquer calmement ce qui se passe dans la vigne et dans le chai.
  • Les brasseries qui proposent deux ou trois gammes bien distinctes plutôt qu’une dizaine de références difficiles à différencier.
  • Les artisans de bouche qui affichent clairement l’origine de leurs produits et la manière de les associer à un vin ou une bière précise.

Un autre conseil change complètement l’expérience : demander de petites quantités dans le verre. Les exposants ont l’habitude, surtout dans un salon qui peut attirer plus de 40 000 visiteurs. Un centilitre de vin suffit pour se faire une idée, deux si l’on veut confirmer. Pour les bières, mieux vaut se concentrer sur quelques styles plutôt que sur tous les stands. L’objectif n’est pas de « tout goûter », mais de trouver ce qu’on aura vraiment envie de boire chez soi, un soir de semaine avec un plat simple comme des pâtes bien faites ou une soupe de légumes et un bon fromage.

Pour ceux qui veulent prolonger l’expérience salon dans d’autres villes, jeter un œil aux informations sur des rendez-vous cousins comme le salon de la gastronomie d’Orléans permet de comparer ambiances, fréquentation et styles de producteurs. On se rend vite compte qu’à Dunkerque, la proximité avec la Belgique et le Royaume-Uni apporte une couleur particulière, avec un public habitué aux bières de caractère et aux cuisines généreuses.

En fin de compte, le tri entre les exposants ne se fait pas seulement à la qualité objective d’un vin ou d’une bière. Il se joue aussi dans la capacité de la personne derrière le stand à raconter une histoire simple et honnête, à parler millésime difficile, lots moins réussis, essais en cave qui n’ont pas été gardés. Quand un vigneron ou un brasseur accepte d’expliquer ce qui n’a pas marché autant que ce qui a bien fonctionné, on tient souvent quelqu’un qui travaille avec sincérité. Et ça, en bouteille, ça se sent.

Accords mets-vins et mets-bières à tester sur place et à la maison

Un événement vin et bière comme ce salon prend tout son sens dès qu’on arrête de goûter les verres seuls pour les associer à quelque chose à manger. Entre les stands de charcuteries, de fromages, de produits de la mer et de douceurs sucrées, le Kursaal se transforme vite en grande table d’essais. L’idée, c’est de transformer chaque portion de saucisson, de fromage ou de pâté en terrain d’entraînement pour les accords que l’on reproduira ensuite dans sa cuisine. C’est d’ailleurs souvent en grignotant une simple tartine beurrée qu’on découvre la vraie personnalité d’un vin blanc ou la limite d’une bière très amère.

Pour ne pas se disperser, une approche fonctionne bien : se fixer trois accords à tester sérieusement pendant la visite. Cela peut donner, par exemple, un blanc vif et salin avec des produits de la mer, un rouge souple avec une charcuterie plutôt maigre, et une bière sombre avec un dessert chocolaté. En prenant le temps de comparer deux ou trois références sur chaque axe, on repart avec des repères reproductibles, loin des combinaisons compliquées qu’on voit parfois dans les menus gastronomiques.

Voici un tableau récapitulatif qui peut servir de base pendant le salon comme à la maison :

Plat ou produitStyle de vin ou de bière conseilléAstuce de dégustation
Huîtres, crevettes, bulotsBlanc sec vif (muscadet, chablis, certains champagnes bruts nature)Servir bien frais, goûter d’abord le produit seul, puis avec une gorgée de vin pour sentir l’effet « iodé + acidité ».
Charcuterie artisanaleRouge léger peu tannique (beaujolais, gamay de Loire) ou bière ambrée douceÉviter les rouges trop puissants qui écrasent le gras, garder la bière autour de 10 °C pour ne pas durcir l’amertume.
Fromages à pâte pressée (comté, tommes)Blanc jurassien, chardonnay peu boisé ou bière blonde de gardeTester avec et sans croûte pour voir l’effet sur le mariage, ajuster la température du vin pour plus de rondeur.
Plats mijotés (bœuf bourguignon, carbonnade)Rouge structuré mais digeste ou bière brune/maltyGoûter le plat avant d’ajouter vin ou bière, puis vérifier que la boisson ne renforce pas trop le côté sucré du jus.
Desserts chocolatésVin doux naturel modéré en sucre ou stout/porterSurveiller le sucre : si le vin est moins sucré que le dessert, il semblera dur ; la bière sombre joue souvent mieux ici.

Le salon permet de confronter ces repères à la réalité. Par exemple, une bière acide bien construite peut surprendre sur un plateau de fromages, alors que beaucoup pensent spontanément « rouge obligatoire ». À l’inverse, certains vins rouges tanniques très appréciés seuls deviennent lourds dès qu’on les pose sur un plat déjà riche en sauce. Jouer ces scénarios sur place, avec les conseils des producteurs, aide à gagner des années d’apprentissage.

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Pour ceux qui réfléchissent déjà aux fêtes de fin d’année, profiter de Dunkerque 2024 pour composer un coffret personnalisé à offrir avec une explication d’accord à l’intérieur fonctionne très bien. Par exemple, associer un blanc vif, un rouge souple et une bière de caractère avec une petite fiche maison « à boire avec » glissée dans le carton. Les amateurs de spiritueux pourront compléter cette approche avec des idées piochées dans des sélections de cadeaux de Noël autour du whisky, histoire d’avoir une palette complète pour l’apéritif comme pour le digestif.

Un dernier mot, quand même, sur la modération. Un bon accord se goûte mieux l’esprit clair. Faire tourner les verres, recracher une partie des dégustations, alterner eau et bouchées salées, planifier sa venue en transport plutôt qu’en voiture si l’on sait qu’on aura tendance à « regoûter » un peu trop… Ce ne sont pas des détails. Sur quatre jours d’événement, chacun peut trouver la cadence qui lui convient, avec l’idée d’une seule chose en tête : garder assez de lucidité pour vraiment écouter ce qu’il y a dans l’assiette et dans le verre.

Préparer sa visite du salon de Dunkerque comme un vrai rendez-vous de terroirs

Une visite bien préparée au Salon du vin et de la bière Dunkerque 2024, ce n’est pas seulement une question de dates et d’horaires. C’est une façon de se mettre en condition pour profiter au maximum des échanges avec les exposants. L’idéal, c’est d’arriver avec quelques questions simples en tête : « Je cuisine surtout quoi chez moi ? », « J’aime quels styles de vin ou de bière ? », « De quel budget je dispose à peu près par bouteille ? ». Ces trois points, placés au centre de la boussole, évitent de repartir avec des cartons qui ne sortiront jamais de la cave.

Pour quelqu’un qui cuisine beaucoup de plats mijotés, de gratins et de volailles, par exemple, l’intérêt n’est pas forcément d’empiler les grands crus plus taillés pour le repos que pour le quotidien. Mieux vaut identifier quatre ou cinq domaines qui proposent des rouges souples et des blancs polyvalents entre 8 et 15 € la bouteille, en discuter franchement avec eux, et bâtir une petite « cave du quotidien » cohérente. Inversement, pour un amateur de garde qui dispose d’un peu de place pour stocker, ce salon offre l’occasion de discuter élevage, potentiel de vieillissement, meilleures années à viser.

Une erreur fréquente consiste à se laisser impressionner par le vocabulaire technique. Dès que l’on parle de macération, de levures indigènes ou de houblonnage à cru, certains visiteurs se ferment, de peur de paraître ignorants. En réalité, la plupart des bons producteurs sont ravis de traduire ces termes dans un langage simple. Quand on leur demande, par exemple, « Concrètement, qu’est-ce que ça change dans le verre ? », ils basculent tout de suite sur le sensoriel. C’est ce terrain-là qui compte : qu’est-ce que l’on sent, qu’est-ce qu’on goûte, avec quel plat ça fonctionne.

Préparer sa visite, c’est aussi penser au lendemain. Les bouteilles achetées au salon ne seront pas toutes ouvertes la semaine suivante. Un petit carnet de notes ou quelques photos d’étiquettes accompagnées de deux mots clés (« fruits rouges, léger », « bulles pour apéro », « bière amère pour curry ») suffisent à se souvenir du contexte et des conseils donnés par le producteur. Sans ça, il arrive souvent que des cartons restent empilés sans qu’on sache plus très bien pourquoi on les avait choisis.

Pour finir, se rappeler qu’un salon comme celui de Dunkerque ne se résume pas à une succession de verres. C’est un moment où l’on peut mettre un visage et une voix sur des bouteilles que l’on croisera peut-être ensuite chez un caviste ou à la carte d’un restaurant. Échanger quelques minutes avec un vigneron ou un brasseur, comprendre son histoire, ses doutes, ses choix techniques, donne une autre dimension au simple geste d’ouvrir une bouteille à la maison. Chaque visite bien préparée devient alors un petit morceau de carnet de route gustatif.

Quelles sont les dates du Salon du vin et de la bière Dunkerque 2024 ?

L’édition 2024 du Salon du vin et de la bière de Dunkerque se tient sur quatre jours autour du dernier week-end d’octobre, du vendredi au lundi. Le format habituel tourne autour du 25 au 28 octobre, avec un long week-end complet pour laisser le temps à chacun de venir découvrir les exposants.

Quels sont les horaires d’ouverture du salon ?

Les horaires suivent un schéma classique : ouverture en début d’après-midi le vendredi (vers 12 h) jusqu’en soirée, journées continues le samedi et le dimanche (généralement de 10 h à 20 h), puis une dernière journée plus courte le lundi, souvent de 10 h à 17 h. Ces plages permettent de venir aussi bien sur la pause déjeuner qu’en fin de journée.

Combien d’exposants sont présents au Salon du vin et de la bière Dunkerque 2024 ?

Le salon réunit en moyenne plus de 200 exposants : vignerons de toutes les grandes régions françaises, brasseurs de bières artisanales, producteurs de spécialités régionales, artisans charcutiers, fromagers, chocolatiers et épiciers fins. Cette diversité en fait une véritable carte de France des vins, des bières et de la gastronomie.

Peut-on acheter du vin et de la bière sur place ?

Oui, la plupart des stands vendent leurs bouteilles et leurs produits directement aux visiteurs. Il est même conseillé de noter ses coups de cœur au fur et à mesure et de revenir en fin de visite pour constituer ses cartons. Prévoir un chariot ou un grand cabas facilite grandement le transport des achats jusqu’à la voiture ou au logement.

Le salon est-il adapté aux débutants en vin et en bière ?

Le Salon du vin et de la bière de Dunkerque s’adresse autant aux amateurs avertis qu’aux curieux qui débutent. Les exposants ont l’habitude de répondre à des questions simples, d’expliquer les styles de vins français ou de bières artisanales sans jargon, et de conseiller des accords faciles à reproduire à la maison. L’important est d’oser poser des questions et de goûter par petites quantités.

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